Trois choses à savoir sur les montres-bijoux de Chopard

En 1963, Karl Scheufele III rencontre à Genève l’héritier de Louis-Ulysse Chopard avec qui le courant passe immédiatement.

En 1963, Karl Scheufele III rencontre à Genève l’héritier de Louis-Ulysse Chopard avec qui le courant passe immédiatement. Ce dernier lui confie les rênes de l’entreprise éponyme. À la fin des années 1960, grâce à l’héritage des Scheufele combinée à l’expertise de Chopard, la Maison s’impose définitivement comme « Maître de la montre-bijou ». /public-objects/1a03675f-b4cb-4068-bea9-3966405751d8-ac01252a-c3f6-4087-8dea-40e7e8efcf76-Chopard%20Ad%20(1970).webp Image sélectionnée Dans les années 1960 et 1970, l’esthétique se libère. On aime l’exubérance des couleurs, des formes, des textures. Chopard saisit cette liberté créative et mise sur les pierres ornementales, qu’elle décline sur les cadrans dans une palette aussi riche que joyeuse. Naissent alors les premiers jalons de la collection L’Heure du Diamant, appelée à devenir l’icône que l’on connaît aujourd’hui. C’est en 2012 que naît L’Heure du Diamant. Son serti couronné aux griffes en V sublime le diamant en l’exposant à la lumière et en décuple l’éclat tout autour du cadran. Entièrement conçus et façonnés en interne, les garde-temps précieux se parent de cadrans en pierre colorée et, pour certains, d’un bracelet en écorce assorti. Sans cesse réinventée, la collection affirme chaque année un peu plus le statut de Chopard comme référence des montres-bijoux. /public-objects/0293046d-f1f7-4f52-8d5e-1e2baef4f744-e2609d2a-fa22-465a-a1c6-a94aa8bc9521-10A178-5311_L'Heure%20du%20Diamant%20(1).webp Image sélectionnée