Skyline, l’architecture du diamant
La collection Skyline de Bucherer Fine Jewellery ramène la verticalité des gratte-ciel new-yorkais à l’échelle d’un diamant taille émeraude. Une ligne de bijoux pour tous les jours.
Une arrivée nocturne à New York Tout commence en 2023, lors d’une arrivée de nuit sur New York. Les lumières de Manhattan et le dessin très graphique et ordonné de ses tours frappent l’équipe de création de Bucherer Fine Jewellery , qui a pour idée d’en rapporter un motif : des lignes verticales et étagées, qui rejouent la découpe d’une « skyline ». Les premiers croquis sont esquissés dès le vol du retour vers la Suisse. Cette silhouette des gratte-ciel new-yorkais faite d’étages successifs qui se resserrent en gagnant le ciel jusqu’à une vertigineuse hauteur est le point de départ d’où va naître une collection de bijoux. Une grammaire on ne peut plus géométrique qui, rappelons-le, a été portée à son apogée par le mouvement Art déco à la charnière des années 1920 et 1930. Plus qu’une carte postale, c’est cette structure que Skyline transpose en joaillerie : la ligne nette, le gradin, la verticale assumée. Le motif naît d’abord en haute joaillerie, sur des pièces uniques en or blanc, rose ou jaune, sur lesquelles se mêlent diamants jaunes et blancs ou pierres de couleur telles que d’éclatantes tourmalines, d’ardents grenats mandarins ou encore des béryls aux teintes pastel. Il se resserre aujourd’hui en une ligne de joaillerie fine, sertie de diamants, uniquement blancs cette fois. Bucherer mise sur la pureté pour accrocher l’œil dans des créations graphiques où seul le jeu de lumière des pierres dessine le relief du motif. L’intention est celle de bijoux, certes précieux, mais qui se portent avec aisance tous les jours. Skyline vise les femmes que l’architecture et le design attirent, et qui cherchent un diamant à l’esthétique franche, à intégrer au quotidien. /public-objects/2d328801-98da-447f-9b31-3d5212420294-e120c9e1-27f1-41fa-ba6c-bee85e31052f-BFJ-Skyline-Mood-1x1.webp Image sélectionnée Trois designs, deux ors Chaque pièce, un collier, une bague et des boucles d’oreilles déclinés en or blanc ou jaune, part d’un même dessin. Celui-ci se déploie au fil d’une succession de diamants centraux taille émeraude esquissant le motif « skyline » serti de diamants, dont les paliers reprennent les lignes étagées d’un gratte-ciel. La taille émeraude n’a bien sûr pas été choisie au hasard. Tout en lignes droites et en pans parallèles, celle-ci offre à la pierre un côté rectiligne, architectural par nature, qui fait écho au motif et lui donne encore davantage de corps. Le collier en offre une première lecture. Sur une chaîne en or, un pendentif géométrique en forme de U entoure un diamant central. Le dessin s’étire à la verticale, et se pose au creux du cou. La bague reprend la même structure en déclinant le motif par trois fois sur un anneau en or, avec trois diamants taille émeraude. Les boucles d’oreilles, enfin, ferment l’ensemble sur une version de puces d’oreilles réduisant le motif à sa plus simple expression, sans pour autant délaisser le côté graphique. Chaque modèle existe en or blanc et en or jaune 18 carats. L’or blanc offre une version monochrome, plus brute et moins contrastée à côté des diamants. L’or jaune réchauffe quant à lui le motif et évoque les lumières nocturnes de la cité new-yorkaise. La collection Skyline mise sur la précision et la netteté d’un seul motif et non sur le volume et l’exubérance. Là encore, ce sont des pièces d’architecte, composant une joaillerie du quotidien qui se démarque sans trop s’imposer. /public-objects/a11174e5-3d7c-4b0e-944c-7ef3b42c2a69-fbce354c-45b6-4055-9d6a-b9c232201a27-BFJ-Skyline-Mood-4x5.webp Image sélectionnée Le savoir-faire derrière l’épure Tout se joue ici dans le dessin. Bien qu’épuré, il ne peut être sublimé que par la qualité des pierres et un sertissage impeccable. C’est là que Bucherer Fine Jewellery joue sur son terrain. Les pièces Skyline sont fabriquées dans les ateliers de la maison à Lucerne, récemment rénovés sur près de 800 mètres carrés, où designers, gemmologues, orfèvres, sertisseurs et polisseurs travaillent côte à côte. Chaque création suit le même chemin : elle naît d’un dessin, au crayon et à l’aquarelle, puis la conception est assistée par ordinateur, avant que les gemmologues du laboratoire interne ne sélectionnent les pierres. Viennent ensuite les orfèvres, le sertissage, puis le polissage. Cette continuité, réunie sous un même toit, explique la cohérence des pièces : rien ne quitte l’atelier sans être passé entre toutes ces mains. /public-objects/79ee3ff5-ff24-4ab9-9b46-2db35969a669-2ec18fba-8ca5-4be7-91b3-dff9057108e8-BFJ-Atelier%20Lucerne-Gemsetting2.webp Image sélectionnée