Moderniste, l’architecture selon Messika
Après avoir bâti son succès sur le diamant en mouvement avec son iconique Move, Messika a choisi de nous surprendre en prenant un virage plus… structuré !
Bienvenue à Moderniste, une nouvelle ligne qui bouscule subtilement la hiérarchie des matières selon la maison. S’il est bien présent, le diamant n’est plus la star absolue. L’or reprend le pouvoir et s’érige en maître. Cette collection est sans doute l’un des chemins les plus intéressants pris par la marque depuis plusieurs années. L’idée de Valérie Messika ? Réduire le bijou à sa forme la plus essentielle et lui donner de la structure et du volume. Lignes et courbes se croisent et se superposent avec des alternances de surfaces poli miroir et de fini brossé. Les tracés sont francs et architecturaux, fidèles au courant moderniste dont s’est inspirée Valérie Messika. /public-objects/f084e5c1-e070-49fb-8477-22683d2e6256-a45cf1e5-51fd-4ad3-a36a-ec01d1429e18-32%20Messika%20-%20Moderniste.webp Image sélectionnée Ainsi chaque trait existe pour capter la lumière. Le jonc en est l’exemple parfait. Posé à plat, il ressemble à un objet de design et devient une sculpture qui entoure le poignet, sans chercher à l’épouser. Le collier torque prolonge cette approche avec une présence immédiate autour du cou. Et l’or dans tout ça ? Il est travaillé, pas seulement poli pour briller, mais facetté, coupé et texturé. Le métal devient une surface de réflexion à part entière, pour que la lumière traverse les reliefs et les creux de chaque pièce. Les diamants restent présents en ponctuation en accompagnant la forme sans la dominer. Il semblerait que Moderniste révèle également la maturité de Messika. Moins narrative, plus graphique, plus directe, la collection structure la démarche créative de la maison. À vingt ans, celle-ci ne cherche plus à seulement scintiller, elle démontre qu’elle construit et qu’elle regarde loin.