Messika a trouvé son défenseur

Coupe du monde oblige, cet été le ballon rond aimante le luxe.

Si l’on suit avec attention l’évolution de notre équipe favorite pendant la compétition, les maisons font de même et s’attachent aux footballeurs : Ousmane Dembélé chez Zegna, Loewe et l’équipe d’Espagne, ou encore les Bleus avec Jacquemus. Du côté de la joaillerie, Messika a choisi Jules Koundé pour incarner sa campagne d’été. Un geste qui n’a rien d’anecdotique et qui va bien au-delà d’une série de sublimes photographies. On vous explique ! Depuis 2005, Valérie Messika a fait du diamant une pierre en mouvement, sortie de son écrin et pensée pour le quotidien. C'est d’ailleurs tout le propos de sa collection Move, devenue la signature de la Maison. Confier cette idée à un défenseur du FC Barcelone, sélectionné parmi les vingt-six Bleus du Mondial et dont le métier est précisément d’être sans cesse en mouvement, tombe ainsi très juste. /public-objects/fc5ade71-8d30-45b4-b714-dd5861d3767a-1be8967d-e4f6-4b28-93ae-90c103b8b54b-2.webp Image sélectionnée Signée du duo Louise et Maria Thornfeldt, la campagne a été photographiée à Barcelone, la ville où Koundé évolue en club, dans une villa gorgée de soleil. Les couleurs y claquent, du turquoise à l’ocre, en passant bien évidemment par le violet, la couleur emblématique de Messika, dans une énergie pop revendiquée des années 1980 : « Je suis une fille des années 1980 », rappelle la créatrice, qui se souvient des mannequins « aux colliers imposants, de leur énergie graphique et leur confiance absolue » et d’une époque vécue en technicolor. Koundé, qui signe lui-même ses silhouettes, y porte les pièces de la Maison : bagues au petit doigt, colliers à gros maillons, boucles multipliées le long de l'oreille. Les créations des collections Move, Moderniste et Groove se répondent. L'accumulation, très sophistiquée, est un parti pris ; le diamant et l’or signent l’allure. Reste le calendrier, parfaitement réglé. À l’heure où Jules Koundé s’élance sur les pelouses nord-américaines, Messika rappelle que son diamant, lui non plus, n’a jamais tenu en place.