Joséphine de Chaumet : une goutte pour héritage
Le diadème, l’aigrette et la goutte de diamant. De ces trois ornements chers à l’Impératrice Joséphine, Chaumet a tiré la grammaire de la collection qui porte son nom. Un diadème qui quitte le front pour couronner le doigt, une aigrette réduite à sa ligne en V, une poire en majesté… la maison dévoile en cette rentrée un nouveau chapitre de l’une de ses lignes les plus emblématiques.
L’aigrette, cet ornement de fines plumes que Joseph Chaumet érigea en spécialité maison à la Belle Époque comme alternative légère au diadème, continue de dicter la silhouette en V des bijoux Joséphine. Elle structure une parure de haute joaillerie, dont le bracelet ajouré se compose de fines bandes pavées de diamants qui s’entrelacent pour entourer gracieusement le poignet. Des boucles d’oreilles en or blanc poursuivent l’écriture avec des diamants taille brillant encerclés en trompe-l’œil, faisant écho aux poires du diadème aux fuchsias dit « Bourbon-Parme », réalisé par Joseph Chaumet en 1919, avec ses neuf diamants taille poire semblant flotter en apesanteur. /public-objects/e4d250b7-b6ec-4aa6-8959-3cb7f504253e-089cca11-e911-45d8-a055-b2c0a1c90cc8-26-JSP-S-ED-MO-AIG-MIX-5-CMJN-JPEG-300dpi-4x5.webp Image sélectionnée Le motif s’accompagne également d’une pierre de couleur sur la bague Triomphe et son saphir taille poire, réunissant ainsi la goutte et le bleu, deux signatures de la maison. Le reste des créations joue avec l’asymétrie et invite au stacking. La montre Joséphine marie désormais l’or rose et l’acier autour d’un cadran blanc serti de diamants et facetté en poire ; la bague éponyme s’habille d’or rose, avec, en son centre, un diamant taille poire de 0,50 carat ; pendentifs et boucles d’oreilles gagnent des versions où des perles d’or au poli miroir répondent aux perles d’Akoya, contrastant délicatement avec le pavage de diamants. Autant de variations pensées pour toutes les Joséphine d’aujourd’hui.