Horsebit de Gucci, ou quand le mors s’offre plusieurs variations
C’est le mors de cheval cher à Gucci que la collection Horsebit continue de faire évoluer, mis en lumière dans une campagne, signée du photographe Carlijn Jacobs, où les pièces émergent d’un clair-obscur aux accents cinématographiques.
Ce même contraste d’ombre et de lumière traverse les bijoux eux-mêmes. D’un côté, l’or jaune poli d’un jonc épuré qui referme ses deux extrémités sur la boucle du mors, d’une bague ouverte qui en reprend le tracé, ou encore d’un collier sur lequel les mors s’enchaînent les uns aux autres, maillon après maillon. De l’autre, les diamants viennent illuminer le motif de leur clarté. On les retrouve sertis sur un jonc, une bague, un bracelet chaîne ainsi que sur deux pendentifs, l’un menu, l’autre plus affirmé. Le motif gagne aussi les oreilles, en puces resserrées ou en pendants qui empilent deux mors sertis l’un sous l’autre. Si le vocabulaire reste équestre, les pièces composant la collection misent sur plusieurs registres qui se répondent. La souplesse des chaînes répond à la rigidité du jonc décliné en deux tailles et en deux versions, serti ou non. Le pavage s’oppose au galbe lisse de l’or poli, la boucle fermée à la ligne ouverte. Jusqu’aux bagues, dont les deux branches ne se rejoignent jamais et prolongent le mors laissé ouvert. Quant aux colliers à pendentif, ils optent pour l’or jaune ou blanc, quand le reste de la sélection choisit l’or jaune uniquement. Gucci reste ainsi fidèle à son répertoire : le mors orne ses accessoires depuis les années 1950, et ses bracelets et montres depuis les années 1970. La nouvelle saison de Horsebit se referme sur une pièce horlogère avec une montre au cadran argenté qui se porte sur un bracelet chaîne en acier, offrant ainsi une autre manière d’amener le mors au poignet. /public-objects/c9059f8a-865d-469a-823c-5ae01209f907-3022b6d5-b4a3-44eb-abcd-36b1c5e2d3d0-Horsebit_1.webp Image sélectionnée