HAUTE JOAILLERIE - Boucheron : le précieux, c’est nous

Chaque année, la Carte Blanche de Boucheron est le laboratoire de Claire Choisne. Cette fois, son regard se tourne vers nous : à l’heure de l’intelligence artificielle, la matière la plus précieuse est l’humain.

Human Being en est la preuve, avec plus de 14’000 heures de travail pour cinq parures. Le parti pris est limpide. Elles partent toutes d’une même forme, celle du collier cluster, grand classique de la joaillerie, ici le symbole de ce qui nous relie. Chacune s’en distingue par un savoir-faire unique, à l’image de nos singularités. Rain donne le change d’une pluie de diamants sur la peau. Les artisans ont coulé dans des gouttes creuses de cristal de roche une résine biosourcée, puis déposé un à un, sous vide, plus de 4’800 diamants, jusqu’à faire disparaître la structure du collier. /public-objects/dd455323-077a-405f-a053-d7398087f93d-1be6fed5-af97-4711-a467-8768ba543929-BOUCHERON-HUMAN-BEING-RAIN.webp Image sélectionnée /public-objects/db876fe1-a591-4b94-b884-eb70d3516900-001982d9-0fc4-4d91-82c0-e90fffc2548d-BOUCHERON-HUMAN-BEING-TATTOO-12.webp Image sélectionnée Tattoo , elle, grave à même le quartz fumé des motifs d’inspiration victorienne puisés dans les archives, tels que le pavot, la cigale, le serpent, ou encore la mésange. La technique retenue, la glyptique, sculpte la pierre en creux, sans couleur : le dessin n’affleure que par le relief. Un travail monumental de 1’100 heures, pour lequel l’artisan a forgé plus de deux cents outils, refaçonnés à mesure que le quartz les usait. Checkers inscrit quant à elle dans l’onyx un pied-de-poule au laser femtoseconde, une technologie empruntée à l’horlogerie. La pierre se fait tissu, chacune des 163 gouttes est dessinée pour que la trame se prolonge sans rupture. /public-objects/e850c60a-b508-4b9a-aa1d-90051ed6b010-79638f53-de43-4757-b225-2699ea6fdd66-BOUCHERON-HUMAN-BEING-CHECKERS-16.webp Image sélectionnée Restent Flower , dont chaque quartz rose a été peint à la main sous binoculaire, à raison de près de dix heures par pierre, et Light , dont la morganite, trop fragile pour le martelage, a été sertie de griffes vissées une à une. Vient enfin le plus beau des gestes. À la fin, Boucheron et Claire Choisne ne remercient pas une équipe, mais des prénoms, Larissa, Eva, Maxime, Salvatore… tous ces artisans à qui l’on doit ces cinq parures extraordinaires. La preuve que la maison célèbre bien l’être avant le paraître. /public-objects/b4f8b7e2-d38f-441f-8d51-0b1c3cc1b65d-03f13ea5-0bf0-4e39-8f3d-7553ba7b3684-BOUCHERON-HUMAN-BEING-FLOWER-4.webp Image sélectionnée /public-objects/29f63135-9fc3-471d-9132-c176ba8a67e2-430a3aab-3c8e-4ee7-8a15-79744c269d71-BOUCHERON-HUMAN-BEING-LIGHT-8.webp Image sélectionnée