HAUTE JOAILLERIE - Mikimoto, perle et cosmos

Avec L’éclat, Mikimoto part de la matière qui l’a fondée, la perle de culture, née de l’invention de Kokichi Mikimoto en 1893, pour la projeter à l’échelle du ciel.

Toute la collection tient dans ce parti pris : traiter l’iridescence de la perle comme source de lumière, et bâtir autour d’elle des rayons, des trajectoires et des constellations en diamants. Le collier L’éclat originel ouvre le bal. Perles blanches des mers du Sud et perles Akoya sont montées en rangs, jusqu’à un cœur d’où jaillissent des rayons de diamants aux tailles multiples et de nacre finement ciselée, l’un des gestes les plus discrets de la maison, qui sculpte le matériau même dont naît la perle. Autour, un collier long composé de plusieurs rangs, une bague, et de petites broches en forme d’étoiles filantes, à porter seules ou groupées comme un ciel nocturne posé sur l’épaule. La couleur, rare chez Mikimoto en haute joaillerie, fait ici une entrée remarquée. L’éclat solaire déploie un plastron d’Akoya en dégradé serré, ponctué de tourmalines, d’émeraudes et de saphirs, dont les verts et les bleus profonds tranchent avec la blancheur des perles ; les boucles d’oreilles assorties reprennent le motif en cascade. L’éclat éternel revient au noir et blanc, avec un collier où le dessin des contours de perles s’entrelace de diamants de tailles variées. Deux pièces vont encore plus loin. Le bijou de tête L’éclat stellaire tisse un filet de perles Akoya et de perles des mers du Sud en résille étoilée, qui épouse le crâne avant de retomber en longues franges perlées. Enfin, la broche d’épaule L’éclat majestueux fait rayonner autour d’une aigue-marine à la transparence glacée un feu de tourmalines, de tanzanites et de diamants, prolongé de pendeloques qui se déploient le long du bras. Époustouflant ! /public-objects/dd0decca-a3ec-40c6-bf72-254a3f761d0a-e45cef2e-a540-4a33-a477-b2ffce71fb15-PB-8806U.webp Image sélectionnée