Le grand Clash !
La collection Clash de Cartier ne s’est pas doucement installée, elle s’est tout de suite imposée.
Depuis son lancement, cette ligne joue sur cette tension délicieuse entre classicisme et provocation maîtrisée. Avec les dernières nouveautés, Cartier pousse encore davantage le curseur. D’abord, l’or jaune. Jusqu’ici largement dominée par l’or rose, la collection accueille désormais des colliers et bracelets entièrement flexibles en or. Visuellement, c’est plus solaire, plus frontal. Techniquement, c’est une autre histoire, avec jusqu’à 600 composants articulés, assemblés avec une précision d’une extrême minutie, polis à la main, pour obtenir la fluidité au porté. Le bijou vibre même – littéralement – d’un son ayant été travaillé et optimisé lors du développement. Oui, Clash a bien son propre timbre. /public-objects/30a4a86b-dcea-48d4-881d-946b50de9428-b1e577e0-c521-4b51-b70f-e9e0cdb17a07-22.webp Image sélectionnée Ensuite, la couleur, grâce à l’agate teintée rouge ou verte, la calcédoine rose, et l’onyx. Les perles de pierres dures s’intercalent ainsi entre les picots d’or rose avec rigueur, chacune étant percée et vissée par un clou de Paris. En version XL, les picots d’onyx prennent de l’ampleur. Le collier en or jaune devient totalement souple, la bague trois doigts assume sa présence, les pendants d’oreilles jouent la carte du multi-porté, à l’avant ou à l’arrière du lobe. Cartier rappelle qu’elle savait faire des bijoux modulables, bien avant que le mot « versatile » ne devienne tendance. Ce qui rend Clash particulièrement intéressante, c’est son héritage. Les picots, les clous carrés, les boules en accumulation existaient déjà au sein de la maison dans les années 1920-1930. La collection réinterprète ainsi un vocabulaire historique inspiré du monde industriel, et le projette dans une joaillerie mixte et contemporaine. Clash porte bien son nom car elle ne cherche pas à plaire à tout le monde, et c’est précisément pour ça qu’elle fonctionne.