Expo : Pomellato au Palais de Tokyo jusqu’au 20 juillet
Pomellato propose pour la toute première fois à Paris une grande rétrospective au Palais de Tokyo. Pomellato, Le Joaillier Révolutionnaire, une exposition à découvrir du 24 juin au 20 juillet.
Révolutionnaire. Le mot est fort et mérite de ne pas être pris à la légère. C’est pourtant celui que l’on retrouve dans le titre de la toute première grande exposition parisienne de Pomellato intitulée Pomellato, Le Joaillier Révolutionnaire , à découvrir du 24 juin au 20 juillet au Palais de Tokyo. A la lecture de l’histoire de la maison milanaise fondée en 1967, une date relativement récente au regard de la longue histoire de la joaillerie, le sens du mot révolutionnaire ne semble pas galvaudé. C’est d’ailleurs ce fil que la commissaire d’exposition Alba Cappellieri, directrice du département de design joaillier du Politecnico di Milano, a choisi de tirer pour proposer une lecture thématique des créations de la maison et, de manière plus large, de sa philosophie. /public-objects/f1a48856-3670-4660-8247-eb46626fbb02-c5a7dae2-150b-4b2f-b6b3-607274bab03e-1988_%208%20chain%20necklace.webp Image sélectionnée /public-objects/84893b75-6ff5-412b-ba46-50721ec3eec6-b7c1e636-bf6e-404a-a60c-a2241f66d85b-1993_CATENA%20ANCORA%20necklace%20and%20bracelet.webp Image sélectionnée Révolution du style, révolution du savoir-faire et de la couleur, révolution de l’image de la femme… L’exposition, qui décline pas moins de 191 créations dont 139 pièces d’archives et 52 pièces contemporaines, présente une passionnante rétrospective de la Maison depuis 1967. Du point de vue stylistique, la première révolution s’inscrit dans sa vision de la chaîne qui, sous l’impulsion de la maison milanaise, est passée d’une raison d’être purement fonctionnelle à une signature créative et artisanale. Sculpturales, délicatement ciselées, souples, voluptueuses… Des Gourmette et Boules aux créations plus récentes comme Catene ou Iconica, Pomellato a révolutionné le regard porté sur cet élément joaillier. Des volumes et des couleurs Le travail des volumes figure aussi au registre créatif de Pomellato. A travers son regard, le bijou est alors pensé comme une sculpture à porter sur soi. Il invite au toucher et au mouvement. Et cette signature de style de la maison italienne se reconnait au premier regard, des colliers Gemelle des années 1970 à la récente collection Pentagoni. /public-objects/37cf20a1-dc86-449c-8eb8-4a25d1ec5b7e-6db3d3cc-9db6-418c-9edc-bad7dea58208-Sans%20titre-1.webp Image sélectionnée Enfin, Pomellato s’est toujours positionnée comme une maison pionnière dans le travail de la couleur. Sa philosophie des « Pierre Libres », ses tailles de pierres non conventionnelles, ses palettes de couleurs qui ont bousculé la hiérarchisation traditionnelle des gemmes, on les observe autant sur les collections emblématiques Nudo ou Gemme Superlative que sur des créations patrimoniales telles que Bizancio ou Mosaico. /public-objects/4153bea6-c623-463e-9c13-d47ae76adec9-d4b61f49-8371-4e38-acd8-823efc5f5898-2.webp Image sélectionnée Au final, à travers sa griffe singulière, Pomellato a révolutionné l’esprit de la joaillerie et le regard que l’on porte sur elle. Peut-être, d’ailleurs, cela tient-il aussi à l’imagerie expérimentale déployée par la marque dès les années 1970. A la croisée des arts et du style, Pomellato a fait appel aux plus grands photographes de l’époque, pour ses campagnes élaborées comme des manifestes visuels. L’un de nos clichés préférés, à redécouvrir au Palais de Tokyo est issu d’une campagne radicale, en noir et blanc, signée Helmut Newton. Une autre époque dont la modernité reste toujours aussi frappante. /public-objects/1509a4ed-f6f5-48f9-affd-a96d314e3eb6-ae3f3a0a-6aaa-4538-8944-377b12e2ffce-1994%20%C3%A2%C2%80%C2%93%20MICHEL%20COMTE%C3%A2%C2%80%C2%8B%20for%20Pomellato_Catherine%20Deneuve.webp Image sélectionnée Pomellato, Le Joaillier Révolutionnaire Au Palais de Tokyo, du 24 juin au 20 juillet 2026 13 avenue du Président Wilson, 75016 Paris