Effet de manchettes
C’est le bijou « statement » par excellence, celui qui se suffit à lui-même pour signer une allure, accessoiriser une silhouette. Sculpturale, audacieuse, la manchette capte les regards et enveloppe le poignet d’une aura à la fois raffinée et puissante...
Un essentiel qui occupe une place de choix dans la boîte à bijoux et que l’on retrouve à chaque saison, dès que les bras se dénudent, à travers de nouvelles variations originales. Parmi les icônes du genre, la manchette Bone par Elsa Peretti dont Tiffany & Co. qui célèbre cette année les 55 ans. C’est en visitant la crypte des Capucins, à Rome, que la créatrice avait été frappée par la beauté brute de l’anatomie humaine. Une révélation combinée à sa fascination pour l’architecture organique de Gaudí et retranscrite en un large bracelet dont le galbe épouse à la perfection l’anatomie du poignet. Chez Aurélie Bidermann, cet imposant bijou se fait feuillage précieux avec la manchette Ledena, dorée à l’or, à glisser impérativement dans sa valise estivale. Pour célébrer ses 20 ans, la marque Messika déploie quant à elle une nouvelle manchette Move Noa revisitée à la lumière de l’or ciselé, une technique qui donne au métal précieux une texture vibrante et un éclat mat. Une simplicité formelle qui contraste avec les manchettes de haute joaillerie dévoilées ce printemps. Chez Dior, la manchette se mue en un précieux jardin fleuri au sein de la récente collection Diorexquis. /public-objects/7d05a69e-3b50-44bf-817c-34378a740328-ce2c9246-744a-4bf3-9d7b-afeb65f37e42-DIOR.webp Image sélectionnée Chez Louis Vuitton , une manchette de la collection Virtuosity propose une nouvelle variation autour de la fleur de monogram tandis que Chanel revisite la montre Première Manchette dans une édition Blush qui décline un joli camaïeu de rouges à lèvres roses et rouges. L’heure est décidément toujours à la manchette !