Le chic solaire chez Aurélie Bidermann

Et si le voyage devenait bijou ?

Entre poésie bohème et élégance parisienne, Aurélie Bidermann cultive depuis 2004 cette vision à travers ses créations. Des rivages de la Méditerranée aux immeubles du Lower East Side, de la côte Amalfitaine aux ruelles de Montmartre, ses bijoux (haute fantaisie et joaillerie) nous emmènent aux quatre coins du monde et évoquent des souvenirs, des symboles. Ici un coquillage en or tressé, là un jonc en bakélite turquoise que l’on a envie d’associer à un sautoir en quartz rose : on aime ses créations colorées et dans l’air du temps qui oscillent entre talismans contemporains et objets fétiches. Pour sa nouvelle collection Cruise 2025, elle nous emmène faire escale entre mer et nuit, là où se répondent le bleu profond du lapis-lazuli et le noir hypnotique de l’onyx. On y retrouve les collections emblématiques de la maison telles que Positano, Diana ou encore Tabarin, réinventées grâce à une palette chromatique et des matières pleines de contrastes. Les volumes s’adoucissent, les textures se densifient : bakélite, pierres et or s’entrelacent dans une collection pensée comme une respiration entre deux saisons. Nouvelle venue dans le bestiaire d’Aurélie Bidermann, la ligne Tempta fait onduler un serpent stylisé sur le poignet, le cou ou les doigts, symbole de transformation et de féminité. Quant à l’iconique Diana, elle s’habille désormais d’un noir granuleux bordé d’or évoquant la peau reptilienne. Fidèle à son ADN, la maison célèbre ici sa vision d’une joaillerie solaire, accessible et audacieuse. Et elle nous donne surtout une envie : faire nos valises ! /public-objects/eaf83c65-8f04-4381-92ee-98dd8b642909-a8d0608e-3eeb-4c23-ba70-653c5b55832f-GEM-T%20-%20Photos%20-%20Substack.webp Image sélectionnée